这部电影是日本第二部关于诺查丹玛斯预言的科幻特摄片。比起74年东宝的大制作,亚洲这部是大映发行的DVD电影,亚洲也就是跟了一下1999天空K怖之王预言的热度,大家可以当成一部加长版的猎奇重口《奥特Q》看。这部电影大概讲述了:一个叫一也的年轻人被进行了一种遗传基因的实验,而实验者的目的是为了在世界末日来临前保留人类的种子。
这部电影是日本第二部关于诺查丹玛斯预言的科幻特摄片。比起74年东宝的大制作,亚洲这部是大映发行的DVD电影,亚洲也就是跟了一下1999天空K怖之王预言的热度,大家可以当成一部加长版的猎奇重口《奥特Q》看。这部电影大概讲述了:一个叫一也的年轻人被进行了一种遗传基因的实验,而实验者的目的是为了在世界末日来临前保留人类的种子。
回复 :《美丽村官》是一部以榆林市解决150万农村群众饮水困难为背景,反映这一民生工程实施四年所取得显著成就的主旋律电影。该片讲述了大学生刘丹响应中组部号召考取了陕北缺水山区的村主任助理后,在复员军人马水、男朋友倪震的帮助和佳榆市委书记李华强的鼓励支持下,发动群众克服了种种困难,修建水窖、铺设集雨场、打深井找水,解决村里水危机的故事。
回复 :一口气拿下葡萄牙国际电影节的最佳导演、最佳女主角及特别评审团大奖,〈Sorum〉这座鬼魅公寓又确是几得人惊。主角Yong-hyun刚搬进的504号房,上一手住客是死于火灾的作家。左邻右里 - 三流作家、失恋女子、的士司机和理发师 - 又全是神怪之辈,每人都似乎有不为人知的不快经历。究竟,504号这人间阴糟藏着甚么秘密?传说中死去的弃婴,又何时重访?结局一张挂墙旧照,震撼地砌出千丝万缕的家族情仇。导演不卖弄鬼怪,靠音效靠埸景靠气氛的营造阵阵阴气,看不到的鬼魅(即如心中有鬼?)才最慑人心寒。
回复 :Walden (Diaries, Notes & Sketches) de Jonas Mekas États-Unis, 1969, 16mm, 180’, nb et coul., vostf filmé entre 1964 et1968, monté en 1968-1969Walden est le premier des journaux de Jonas Mekas, rassemblés sous le titre générique Diaries, Notes & Sketches – le premier monté, même si Lost Lost Lost, achevé en 1976, montre la période précédente, de 1949 à 1963.« Depuis 1950, je n’ai cessé de tenir mon journal filmé. Je me promenais avec ma Bolex en réagissant à la réalité immédiate : situations, amis, New York, saisons. […] Walden contient le matériel tourné de 1964 à 1968 monté dans l’ordre chronologique. La bande-son utilise les sons enregistrés à la même époque : voix, métro, bruits de rues, un peu de Chopin (je suis un romantique) et d’autres sons, significatifs ou non. »Jonas Mekas« Je n’ai pas disposé de ces longues plages de temps nécessaires à la préparation d’un scénario, puis au tournage, puis au montage, etc. Je n’ai eu que des bribes de temps qui ne m’ont permis de tourner que des bribes de film. Toute mon œuvre personnelle est devenue comme une série de notes. Je me disais : je vais faire tout ce que je peux aujourd’hui, parce que sinon je ne trouverai pas d’autre moment libre avant des semaines. Si je peux filmer une minute, je filme une minute. Si je peux filmer dix secondes, je filme dix secondes. Je prends ce que je peux, désespérément. Mais pendant longtemps, je n’ai pas visionné ce que je filmais et emmagasinais ainsi. Je me disais que tout ce que je faisais, c’était de l’entraînement. »Jonas Mekas, 1972« Walden de Jonas Mekas s’impose, près de trente ans plus tard, comme un document cinématographique essentiel de la vie artistique new-yorkaise à l’une de ses époques les plus grandioses. Sans jamais choquer ni se confesser, Mekas a imprégné chaque instant de ce très long film des nuances de sa personnalité. Parmi un vaste éventail de personnages, pour la plupart non nommés ou simplement appelés par leur prénom – bien que certains soient mondialement célèbres –, le seul portrait psychologique est celui du cinéaste lui-même : un poète lituanien exilé, fasciné et torturé par sa lente américanisation. Le film est dominé par un rythme staccato nerveux qui s’épanche régulièrement en grandes exaltations. En accumulant massivement des images, Mekas s’est constitué des archives uniques en leur genre pour assembler ce journal visuel, le premier d’une longue série. Aucun autre film ne restitue à ce point la sensation propre à ce temps et à ce lieu, telle qu’on peut la retrouver en regardant le film aujourd’hui. En tant que personnage secondaire apparaissant régulièrement devant la caméra de mon ami, je suis conscient combien sa représentation des autres reste fragmentaire et elliptique, et cependant ces images sont devenues pour moi les indices visuels les plus forts de la personne que j’étais il y a trente ans. Ceci est peut-être la clé de l’œuvre de Mekas : sa découverte d’une forme cinématographique laissant transparaître ses changements d’humeur, sans imposer un masque cohérent de lui-même. Il a ainsi construit une oeuvre qui laisse les autres apparaître dans leur ambiguïté phénoménale. »P. Adams Sitney, 1996, Le Livre de Walden, éd. Paris Expérimental, 1997« Disons que, cinématographiquement parlant, il n’y a peut-être rien de plus beau que les trois premiers plans de Walden : des arbres dans un parc bleuté par les reflets du soleil d’hiver, la neige et l’aube du printemps ; du temps, proustien ou haché en haïku, du temps qui tient dans la main, du souvenir partout. »Philippe Azoury, « Vivace Jonas Mekas », Libération, 31 octobre 2000